William Shakespeare - L'amour... (Roméo et Juliette)

William Shakespeare - L'amour... (Roméo et Juliette)
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............................ *~.-°William Shakespeare°-.~*
# Posté le mardi 30 août 2005 16:31
Modifié le dimanche 30 octobre 2005 13:24

Guy de Maupassant - Fin d'amour (extrait)

Guy de Maupassant - Fin d'amour (extrait)


Deux jeunes gens suivaient un tranquille chemin
Noyé dans les moissons qui couvraient la campagne.
Ils ne s'étreignaient point du bras ou de la main ;
L'homme ne levait pas les yeux sur sa compagne.

Elle dit, s'asseyant au revers d'un talus :
"Allez, j'avais bien vu que vous ne m'aimiez plus."
Il fit un geste pour répondre : "Est-ce ma faute ?"
puis il s'assit près d'elle. Ils songeaient, côte à côte.
Elle reprit : "Un an ! rien qu'un an ! et voilà
Comment tout cet amour éternel s'envola !
Mon âme vibre encor de tes douces paroles !
J'ai le coeur tout brûlant de tes caresses folles !
Qui donc t'a pu changer du jour au lendemain ?
Tu m'embrassais hier, mon Amour ; et ta main,
Aujourd'hui, semble fuir sitôt qu'elle me touche.
Pourquoi donc n'as-tu plus de baisers sur la bouche ?
Pourquoi ? réponds !" il dit : "Est-ce que je le sais ?"
Elle mit son regard dans le sien pour y lire :
"Tu ne te souviens plus comme tu m'embrassais,
Et comme chaque étreinte était un long délire ?"
Il se leva, roulant entre ses doigts distraits
La mince cigarette, et, d'une voix lassée :
"Non, c'est fini, dit-il, à quoi bon les regrets ?
On ne rappelle pas une chose passée,
Et nous n'y pouvons rien, mon amie !"
A pas lents
Ils partirent, le front penché, les bras ballants.
Elle avait des sanglots qui lui gonflaient la gorge,
Et des larmes venaient luire au bord de ses yeux.
Ils firent s'envoler au milieu d'un champ d'orge
Deux pigeons qui, s'aimant, fuirent d'un vol joyeux.
Autour d'eux, sous leurs pieds, dans l'azur sur leur tête,
L'Amour était partout comme une grande fête.
Longtemps le couple ailé dans le ciel bleu tourna.
Un gars qui s'en allait au travail entonna
Une chanson qui fit accourir, rouge et tendre,
La servante de ferme embusquée à l'attendre.

Ils marchaient sans parler. Il semblait irrité
Et la guettait parfois d'un regard de côté ;
Ils gagnèrent un bois. Sur l'herbe d'une sente,
A travers la verdure encor claire et récente,
Des flaques de soleil tombaient devant leurs pas ;
Ils avançaient dessus et ne les voyaient pas.
Mais elle s'affaissa, haletante et sans force,
Au pied d'un arbre dont elle étreignit l'écorce,
Ne pouvant retenir ses sanglots et ses cris.

Il attendit d'abord, immobile et surpris,
Espérant que bientôt elle serait calmée,
Et sa lèvre lançait des filets de fumée
Qu'il regardait monter, se perdre dans l'air pur.
Puis il frappa du pied, et soudain, le front dur :
"Finissez, je ne veux ni larmes ni querelle."
"Laissez-moi souffrir seule, allez-vous-en", dit-elle.
Et relevant sur lui ses yeux noyés de pleurs :
"Oh ! comme j'avais l'âme éperdue et ravie !
Et maintenant elle est si pleine de douleurs !...
Quand on aime, pourquoi n'est-ce pas pour la vie ?
Pourquoi cesser d'aimer ? Moi, je t'aime... Et jamais
Tu ne m'aimeras plus ainsi que tu m'aimais !"
Il dit : "Je n'y peux rien. La vie est ainsi faite.
Chaque joie, ici-bas, est toujours incomplète.
Le bonheur n'a qu'un temps. Je ne t'ai point promis
Que cela durerait jusqu'au bord de la tombe.
Un amour naît, vieillit comme le reste, et tombe.
Et puis, si tu le veux, nous deviendrons amis
Et nous aurons, après cette dure secousse,
L'affection des vieux amants, sereine et douce."
Et pour la relever il la prit par le bras.
Mais elle sanglota : "Non, tu ne comprends pas."
Et, se tordant les mains dans une douleur folle,
Elle criait : "Mon Dieu ! mon Dieu !" Lui, sans parole,
La regardait. Il dit : "Tu ne veux pas finir,
Je m'en vais" et partit pour ne plus revenir.


"Amour ! l'homme est trop bas pour jamais te comprendre !"


Texte en entier


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.........+........................+Gros coup de coeur...+
....................+........+........................................+
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............................................................+
.....................................................+
............................................+Qui ne vient à peine pas nous rappeler comme on les aime..
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...................................................................+...
# Posté le vendredi 02 septembre 2005 14:50

Les reconquérir...

Chère Charlotte,

As-tu une idée du moyen à utiliser,de la façon dont il faut procéder pour regagner leurs sourires, et leur amour?
Tu y penses souvent, au jour où tu l'as recontré, aux premiers mots que tu lui as dit?
Je ne sais plus quoi faire... Je me noie dans l'océan de ses doutes, je me perds dans mes pensées sordides...
Ma possessivité me rend folle, ne plus entendre le son de sa voix me tue tous les jours un peu plus...
Crois-tu que nous aillons le droit d'encore espérer?

Essaye de me redonner le sourire, autant que j'espère te rendre le tien...

Je pense fort à toi... Je t'aime tant...


Aude
Les reconquérir...
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# Posté le samedi 03 septembre 2005 09:32

Desespérée

Desespérée
Chère Aude...

Je voudrais savoir également comment nous pourrions faire pour qu'ils oublient nos erreurs et pour que nous puissions les faire sourire... Mais je n'en ai pas la moindre idée.
Oui, je pense souvent à la première fois que je l'ai vu...
C'était comme un coup de foudre, mais je n'en suis pas sur... Car je ne sais pas très bien comment définir ce que je ressends pour lui...

Je deviens de plus en plus nostagique, je suis triste à la seule idée qu'il ne me pardonne jamais... Je me demande si tout n'est pas perdu, à jamais...
J'ai fais trop d'erreur, et je comprends qu'il ne me parle plus. Mais si il essayait de me pardonner, je ne serai peut-être plus triste?
Je ne sais plus quoi penser, moi aussi...
Nous avons le droit d'espère, mais ils ont le droit de ne plus nous aimer...

Je pense à toi... Je t'aime aussi!




Je t'embrasse, Charlotte
# Posté le samedi 03 septembre 2005 10:34
Modifié le lundi 05 septembre 2005 11:06

NoDoubt - Don't speak

NoDoubt - Don't speak
Toi et moi
On avait l'habitude d'être ensemble
Tous les jours toujours ensemble
..
Je sens vraiment
Que je perds mon meilleur ami
Je ne peux pas croire
Que ce soit la fin
..
On dirait pourtant que tu laisses aller
Et si c'est ça
Alors je ne veux pas savoir
....[Refrain]..
Ne me dis rien car ça me blesse
Ne parle pas
Je sais ce à quoi tu penses
Je n'ai pas besoin de tes raisons
Ne me dis rien car ça me blesse
..
Nos souvenirs
Ils peuvent être attrayants
Mais certains sont entièrement
Et puissament effrayants
..
A mesure que l'on meurt, à la fois toi et moi
Avec ma tête entre mes mains
Je m'asseois et je pleure
....[Refrain]..
Tout se termine
Il faut que j'arrête de faire comme si nous étions ensemble
..
Toi et moi
Je peux nous voir mourir...
Est-ce vraiment ce qui se passe ?
....[Refrain]..
Ne parle pas
Je sais exactement ce que tu dis
Alors s'il te plaît arrête d'expliquer
Ne parle pas, ne parle pas, ne parle pas, oh
Je sais ce à quoi tu penses
Je n'ai pas besoin de tes raisons
..
Je te connais bien, je te connais bien
Je te connais très bien, oh
..
Ladadada, ladadadada
Non ! Non !
..
Oh, oh
Chut, chut, chéri - chut, chut, chéri
Chut, chut - ne me dis rien car ça me blesse
Chut, chut, chéri - chut, chut, chéri
Chut, chut - ne me dis rien car ça me blesse
Oh
Chut, chut, chéri - chut, chut, chéri
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# Posté le samedi 03 septembre 2005 11:54
Modifié le samedi 17 septembre 2005 08:18